01.08.2007

OPERA

Un immense BRAVO à Nicolas SARKOZY qui prend l'initiative de faire diffuser par une chaine publique, à une heure de grande écoute, un opera de Verdi, qui plus est, dans un somptueux décor.

Pour une fois, on peut constater à quoi servent les subventions, pas seulement pour des spectacles très très intimistes, avec un grand succès d'estime et 5 spectateurs. 

J'espère que les télespectateurs n'auront pas zappé pour regarder la nullissime émission de l'île de la tentation. 

31.01.2007

LES BB ZAPPEURS ET MME ROYAL

POUR UNE FOIS JE SUIS D ACCORD AVEC MME ROYAL

 

 

Ségolène Royal contre l'animation japonaise



Pour toute précision à apporter, conseils ou commentaires, écrivez à xerbias [at] free.fr


En 1989, Ségolène Royal s'est lancée dans une croisade contre la télévision française, qu'elle accusait d'être trop violente. Elle s'est attaquée spécialement à l'ensemble des séries japonaises, qu'elle qualifiait de "nulles", "médiocres" et "laides". Visiblement inspirée par le sujet, bien que ne connaissant pas du tout les programmes en question, elle a même écrit un livre sur le sujet : Le ras-le-bol des bébés zappeurs, sorti en 1989 chez Robert Laffont.

Ayant fait des programmes japonais un bouc émissaire commode pour tous les problèmes liés aux enfants, elle fût au centre de la lutte contre les dessins animés japonais, aux côtés de l'hebdomadaire Télérama , du président du CSA de l'époque Hervé Bourges (qui les qualifiait de "japoniaiseries") et d'associations. Finalement, la mauvaise image que ceux-ci parvinrent à donner à l'animation japonaise fût l'une des justifications à la fin de l'émission Club Dorothée en 1997. Depuis, les dessins animés japonais sont toujours difficilement représentés à la télévision française, en dépit de leurs qualités. En outre, ils continuent de trainer les préjugés caricaturaux créés par ceux qui les ont attaqués au début des années 1990.

Aujourd'hui, Ségolène Royal continue de croire que la défense de la famille passe par la censure stricte des programmes, et garde une image du Japon bien éloignée de la réalité. Mais désormais, elle souhaite devenir Présidente de la République Française. Il n'est donc pas inutile de se rappeler ses faits d'arme passés. Pour cela, il est intéressant de se plonger dans la lecture de son livre. Celui-ci n'étant plus édité de nos jours, des extraits sont présentés ici. Pour les consulter, visitez le menu de gauche. Les titres, les images, les mises en gras et les analyses ne sont pas d'origine dans le livre.

10.01.2007

La Bravitude de ROYAL

Ségolène Royal épinglée par le fondateur du cours Florent


Le fondateur et directeur général du Cours Florent, François Florent, a épinglé Mme Ségolène Royal en affirmant lundi soir, à l'occasion du 40e anniversaire de cette célèbre école privée d'art dramatique, qu'elle avait renoncé à y inscrire son fils car l'enseignement se déroulait dans le XIXe arrondissement et non dans le centre de Paris comme elle le pensait.
"Un samedi après-midi, une voiture avec chauffeur s'arrête devant nos locaux (...) Une maman accompagnée de son enfant en descend, demande à l'inscrire en cycle préparatoire à notre secrétaire : +Vos premières années du cycle préparatoire sont bien quai d'Anjou ? (NDLR : 4e arrondissement)+; +Non Madame, nous n'avons plus le quai d'Anjou. Les cours sont ici...+; +Alors, je ne peux pas inscrire mon fils+. L'enfant et la maman s'engouffrent dans la berline, direction le soleil couchant. La maman est candidate à la présidence de la République le 22 avril", a dit François Florent lors d'un discours en présence de 200 invités dont de nombreux comédiens, anciens élèves du Cours Florent, notamment Francis Huster et Jacques Weber.
A l'issue de son intervention, François Florent a indiqué à l'AFP qu'il évoquait bien Mme Ségolène Royal, ajoutant "qu'il avait été choqué par cette réaction". M. Florent n'a pas souhaité dater son récit mais en a garanti l'authenticité.