30.11.2007

BRUNO JULLIARD

BONNE NOUVELLE IL A DONNE SA DEMISSION. J'ESPERE QUE CELA VA PERMETTRE AUX ETUDIANTS DE TRAVAILLER

CORRECTEMENT ! IL A FAIT UN MAL FOU ET A LA FRANCE EN GENERAL ET AU ETUDIANTS EN PARTICULIER.

16.11.2007

Lettre d'un blogueur

  Objet : TR: Lettre d'un bloqueur  
 Ma petite maman chérie, et vous Joseph, Léon, Ernesto, Hugo et Mao, mes tous petits poissons - rouges évidemment !  
 - adorés.  
 Croyez-moi, j'ai essayé de suivre la voie que vous m'aviez tracée. 
  Quand j'ai entendu le mot réforme, comme vous l'aviez déjà fait, mes camarades, en 2006 contre le CPE, en 2005 
  contre la réforme du bac, en 2004 contre la réforme LMD, en 2003 contre celle de Ferry - enfin comme vous l'aviez 
  toujours fait - j'ai bloqué ma fac.  
 Avec un peu de retard, je vous l'accorde, la loi ayant été adoptée au mois de juillet, mais que voulez-vous l'arrière  
 saison étant tellement plus agréable sur la côte, j'ai prolongé mes vacances. Aujourd'hui, je sais que je vais mourir.  
 Oh non ! Ce n'est pas des CRS que j'ai peur. Cela fait bien longtemps que j'ai appris à aimer l'odeur des gaz lacrymogènes. 
  Ils ont l'avantage de couvrir les odeurs. C'est la loi LRU qui va me tuer ! Avec cette loi, les présidents d'universités auront  
 la responsabilité de l'entretien des bâtiments. Certains n'hésiteront pas à les repeindre. Tu sais, toi ma petite maman  
 chérie, comme l'air me manque à chaque fois que j'entre dans une pièce propre. Si les facs sont rénovées et nettoyées,  
 où vais-je pouvoir me cacher ? C'est sûr, je vais mourir ! Plus dangereux encore. La loi va permettre aux universités de  
 créer des bureaux des stages et une aide à l'insertion professionnelle. C'est sûr, ils veulent que l'on trouve du boulot . 
  Mon petit papa adoré, tu sais, toi, comme mes camarades et moi sommes réfractaires à toute forme de travail.  
 Il est trop tard, je vais mourir. http://www.contrelesblocages.com  

10.11.2007

Les bloqueurs de facs bloqués par les cheminots

Je n'attends qu'une chose : que les "empêcheurs d'étudier " soient bloqués pas les cheminots.

La canette est furieuse de   SUBIR les errements de personnes embrigadées. Ils ne sont même pas libres et ils

croient qu'ils vont vers plus de liberté.

La canette est également furieuse de voir tous ces millions qui sont engloutis par des journées de grèves et ce sont

forcément les contribuables ou les consommateurs qui paieront au bout du compte 

A  qui ils vont pouvoir demander de payer leurs retraites, leurs études quand la France sera complètement exsangue ?? 

C'est vraiment lamentable d'employer des manières terroristes(non, non le mot n'est pas trop fort) puisqu'ils prennent les

personnes en otage. Ils empêchent de travailler, d'étudier, de circuler. Est-ce que ce sont eux qui vont rembourser le

manque à gagner ? Bien sûr que non.

Je ne parle pas des morts dans les ambulances, qui n'arriveront pas à temps quand les embouteillages seront

inextricables. 

On ose simpement diminuer, pas supprimer totalement, les pivilèges. Etc'est un crime de lèse majesté.

Pour les Universités, on veut une sélection normale, là encore crime de lèse majesté. Université de Nanterre ; Sur 34

000 étudiants 600 votants pour le blocage. Comme d'habitude les médias font preuve d'un silence assourdissant

07.11.2007

REFORME DES UNIVERSITES

C'est une minorité d'étudiants (en général les moins appliqués) aidés de faux étudiants qui bloquent 5 Universités.

Déjà avec le CPE, mal ficelé je l'avoue, beaucoup d'étudiants ont été pénalisés. Ce sont les "tire-au-flanc" qui organisent

ce genre d'opération en espérant que les examens seront "donnés".

Lors du blocage à l'occasion du CPE, des jeunes, filles et garçons qui s'y opposaient ont été violemment blessées par ces

manifestants. Bien sûr, motus de la part de la presse sur ces dérapages.

Un autre exemple des méthodes de ces "étudiants" : organiser le vote pour ou contre la reprise des cours, uniquement 

entre eux à une heure connue d'eux seuls. Le résultat du vote étant connu d'avance. Ce sont des méthodes de pays à

régime totalitaire.

C'est inadmissible qu'une  minorité (employant des méthodes musclées),  empêche la majorité silencieuse soit de circuler,

soit de travailler.